Le jeu de carte qui fait souffrir !

cartes-pokerRécemment, je suis tombée sur un petit jeu vraiment amusant pour s’entraîner à deux, particulièrement lors des jours de tempête hivernal ou lorsque la  »chienne » de sortir  ou d’aller au gym vous prends!

Sortez votre jeu de carte. Prédéterminez un ou deux exercices (vous pouvez alterner bras & jambes par exemple), puis pigez une carte à tour de rôle. Vous devez faire le nombre de répétitions inscrit sur la carte.

(L’as : 1 / Valet :11 / Reine :12 / Roi :13 )

Donc à deux personnes, votre tour viendra 26 fois.

Pour les plus motivés, vous pouvez faire deux fois le tour du paquet !

Plaisir garanti, douleur assurée 😉

Défi janvier 2015

Plusieurs fois par année, je mettrai un défi d’entraînement sur mon blog. Certains sont des défis que je prendrai sur internet (comme celui de janvier) mais pour certains mois, j’userai de ma créativité.

Attention! Ce n’est pas en effectuant le défi du mois que vous retrouverez votre 6 packs et vos fesses de fers! Sauf qu’il y a un début à tout et si vous arrivez à être assidue, c’est tout de même un grand pas vers la remise en forme! Et puis ça fait du bien au moral.

Et j’ai pour mon dire que vaux mieux ça que rien pantoute 😉 Allez hop!

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** Lorsque vous faites la planche, contractez les abdominaux et attention de ne pas relever trop les fesses. Gardez la tête droite.

La zone rouge sur le dessin représente les muscles qui sont sollicités lors de cet exercice. Ne vous surprenez donc pas à ressentir des petites courbatures (être raqué) ailleurs qu’au niveau du ventre.

Dans  »quessé » que je m’embarque …

 Il y a quelques semaines, j’ai cliqué sans trop réfléchir sur un mot de 9 lettres :  »CONFIRMER ». Un simple mot de 9 lettres qui va assurément changer une partie de mon année 2015.

Au programme : Manger de l’asphalte

En septembre 2015, je porterai fièrement (agrandissez vos cadres de portes pour ma tête s.v.p.!) le titre de Marathonienne. Je parcourrai 42.2 km dans les rues de notre métropole. Je courrai pendant plus de 4 heures. À la fin de la course, j’aurai assurément mal aux jambes et j’aurai fort probablement une démarche très douteuse faisant retourner quelques tête sur mon passage (malheureusement pas dans le sens flatteur!). Ouin…voulez-vous bien me dire dans quessé que je me suis embarquée!

Juste d’y penser, ça me donne la frousse. J’ai comme plus grande distance à mon actif 21 km et jamais encore je n’ai terminé un demi-marathon en me disant  »ben coudonc, j’aurais envie de repartir courir une autre 21km! ». Euhhh Non merci!!!!

J’ai toujours terminé mes 21 km en me disant qu’il était à peu près temps! Au 18ème km, je fesse toujours le fameux mur et je me dis à toutes les fois:   »Veux-tu ben me dire qu’est ce que je fais icite à courir comme une perdue dans la rue! »

C’est donc tout un défi que je m’offre là! Physiquement oui, mais encore plus mentalement. Mais si ça avait été facile de m’inscrire, si je n’avais pas de doute et que je n’avais pas hésité deux secondes avant de peser sur le fameux bouton  »Confirmer », alors il ne s’agirait pas d’un défi. Si je n’avais pas le maudit trac juste en m’imaginant sur le pont Jacques-Cartier avec mon dossard du full Marathon, bien ça ne serait pas pantoute aussi excitant!

Lorsqu’on s’entraîne à la course à pied, on cours très rarement notre distance butoir avant le jour J. Habituellement la plus grande distance couru en entraînement correspond à environ 80% de la distance visée. Dans mon entraînement pour mon marathon, je courrai tout au plus 36 km/42.2 km. Il y a donc toujours un challenge (en tout cas pour moi!) à savoir si on va arriver à courir notre distance lors du jour J. Et pour le 20% de course qu’on a encore jamais couru, tout se passe entre nos deux oreilles. Le mental !!
Pour certains, c’est leur pire ennemi, pour d’autres, leur meilleur allié. Il faut savoir le travailler.
Aussi niaiseux que ça puisse paraître, courir un 5 km peut parfois être pénible alors que deux jours avant, on a couru le double. Tout est une question de mental.

Et c’est cette question de mental qui rend la course si agréable et complète comme sport. C’est un combat avec soi-même qui apporte une sacré dose de fierté lorsque nos pieds passent sur le fil d’arrivée!

Et c’est cette même fierté qui va m’envahir le 20 septembre prochain au moment ou je poserai mes deux pieds sur le tapis au fil d’arrivée et que je recevrai ma médaille de marathonienne. Je pourrai alors crier  »Mission accomplie! »

Des heures, des semaines, des mois d’entraînements, pour ENFIN avoir mon titre de marathonienne. Parce que l’accomplissement de soi-même vaut toute la souffrance de l’entraînement – et du post entraînement ;-).